Derrière l’apparence fragile du pain 🫓 et du vin 🍷 se cache une présence qui défie la raison et embrase les cœurs. L’auteur, à travers 4 conférences, nous montre sans jargon ni démonstration savante que cette présence est tout à fait explicable par le raisonnement. L’Eucharistie n’est pas une énigme réservée aux initiés : c’est un signe efficace de la Grâce, institué par le Christ il y a deux mille ans pour nous rejoindre ici et maintenant ⌚ dans notre imperfection. En s’appuyant sur les notions de substance et d’accidents d’Aristote et sur la Somme théologique de saint Thomas d’Aquin, l’auteur clarifie la transsubstantiation : ce moment où le pain et le vin deviennent Dieu lui-même. L’homme, qu’il le sache ou non, porte en lui la nostalgie de Dieu : une soif que les rites de toutes religions, des ablutions 💦 aux sacrements, cherchent à étancher. L’auteur, clarifiant les objections faites au christianisme, indique qu’on parle de présence réelle car Dieu se manifeste au travers de si...
La technologie fait miroiter la possibilité d’aller vivre sur mars 🧑🚀 ou d’augmenter l’homme jusqu’à le rendre immortel. Pourtant, la seule réponse à la souffrance paraît être aujourd’hui…d’effacer ceux qui souffrent ! Ce livre lève le voile sur un dogme qui considère la mort comme une solution. Le corps, matière modelée par les régimes ou la chirurgie, pourrait in fine simplement disparaître. La novlangue de 1984 semble inspirer nos lois : on ne parle plus de mort mais de « fin de vie » ou d’« aide à mourir », déclarée mort « naturelle » pour cacher une brutale culture du déchet 🚮. Ces euphémismes réduisent l’idée même d’être humain à un objet jetable et nient sa transcendance. Légaliser l’euthanasie, c’est remplacer « Tu ne tueras point » par « Tu pourras tuer », une rupture anthropologique aux conséquences vertigineuses. Sous couvert de laïcité, une société athée s’affirme et conditionne la vie humaine à des critères médicaux et économiques💵. Le « droit de mour...